Portrait de Deborah, Expat Belge décomplexée à Palm Springs, journaliste « American dreameuse »et Blogueuse maman cool

Voici le portrait de Deborah, une belge fun et qui vit son « american dream » avec sa jolie famille à Palm Springs. Elle n’est pas une « femme d’expat »mais une femme expatriée tout court. J’ai aussi voulu vous montrer que ce ne sont pas toujours les femmes qui suivent leur conjoint et qu’elles peuvent être aussi à l’origine d’une expatriation et du changement.  Elle nous livre ici son expérience d’expat’ avec un enfant avec authenticité et naturel et quels impacts cela a eu dans sa vie. Un joli récit qui va certainement en inspirer et en décomplexer plus d’unes 😉

Pays et Ville d’origine: Bruxelles, Belgique
Pays et ville d’accueil: Palm Springs, Californie
Type de Visa: Visa I, qui est un visa media, d’une durée de 5 ans et renouvelable à l’infini tant que je bosse dans le milieu et que j’ai de quoi prouver ce que je fais. Ca fait 15 ans que je l’ai!

Peux-tu te présenter en quelques lignes

Je m’appelle Déborah, je suis Belge, j’ai 34 ans, je suis mariée depuis 5 ans avec Dan, musicien et monteur vidéo. On a un petit garçon de bientôt 4 ans, Ezra. Je suis journaliste, spécialisée dans la culture au sens large mais dans le cinéma plus particulièrement. Je mets des paillettes dans vos vies 😉

Je voyage beaucoup pour le travail et j’essaie, au maximum, d’emmener mes hommes avec moi. Je suis du genre à aimer joindre l’utile à l’agréable.

J’ai lancé un blog axé maternité et voyage il y a deux ans. Il me permets de me lâcher un peu, c’est une plateforme très libre. Ca me permet aussi et surtout de prendre du recul sur ce que je vis au quotidien avec mon petit garçon que j’adoooore regarder grandir.

Je suis plutôt bavarde, curieuse et j’ai l’air extravertie parce que je fais beaucoup de bruit et que j’ai la voix qui porte et un débit mitraillette, mais j’ai toujours le sentiment d’être en décalage avec les autres.

Pour vous donner un idée assez représentative je ne comprends jamais les dress code des soirées où je suis invitée : je suis toujours trop habillée ou pas assez, mes cheveux ne se mettent jamais comme il faut. Mais je me fais toujours des potes un peu partout parce que je suis plutôt détendue, bon public et jamais la dernière pour faire la fête. 😉

Depuis combien de temps es-tu expatriée aux USA et plus précisemment Palm Spring? Quelles sont les raisons qui t- ont poussées à quitter la Belgique?

On est arrivé à Palm Springs le 5 juillet 2017. Ca fait plus de deux ans qu’on a posé nos valises ici.

Pour la petite histoire, j’ai mis le pied en Californie pour la première fois à l’âge de 18 ans. Je travaillais pour un grand quotidien belge et on m’envoyait faire l’interview de Hugh Jackman au Four Seasons de Beverly Hills pour la sortie de X Men. Tout en simplicité 😉

Je me souviens de mon anglais timide, de l’air chaud et moite à la sortie de l’aéroport, de la file interminable des taxis (à l’époque, Uber n’existait pas !). C’était un business trip express mais je suis tombée amoureuse du coin, pour le peu que j’en ai vu. J’y suis revenue souvent, par après avant de rencontrer mon mari.

Puis j’ai changé de job quelques années plus tard, nous avons eu Ezra, et une nouvelle opportunité de partir s’est présentée. Ezra était encore petit, mon mec en avait marre de son travail dans une galerie d’art et moi, je commençais à tourner en rond à Bruxelles. GOOD TIMING ! On a signé pour un an. Puis, on a fait une deuxième année. Et on est toujours là…Comme quoi,il n’y a pas de hasard dans la vie mais que des rdv !

On s’est installé à Palm Springs parce que c’est clairement moins cher que Los Angeles. J’avais déjà visité le coin, j’avais aimé la tranquillité, le côté chill… Avec un enfant en bas âge on trouvait que c’était pas mal : on avait de l’espace, une piscine, à un prix acceptable (la Californie est hors de prix niveau loyer) mais on est pas trop loin de LA.  Tous les voyants etaient au vert so…let’s go!

Ce que tu faisais avant de partir? Ce que tu fais maintenant?

J’étais journaliste avant, je le suis toujours aujourd’hui. Je travaille pour la même boîte, basée en Belgique. Je suis « détachée », c’est le terme.

Je ne suis pas une « femme d’expat ». Je suis une femme expatriée et j’ai plutôt un « mari d’expat », moi ! 

D’ailleurs, c’est assez marrant le cliché qui veut que c’est forcément la femme qui suit son homme ;-)Ici, c’est complètement l’inverse.

Moi j’ai simplement déplacé géographiquement mes activités mais je fais le même job pour la même entreprise.

Bon après, j’ai des interviews de fou fou! Rien qu’au cours de ces dernières semaines, j’ai rencontré Brad Pitt, Leonardo DiCaprio, Tom Hanks, Jason Segel, Dakota Johnson. J’ai normalement un truc avec Will Smith très bientôt et je vais aller voir les coulisses de la création de la Reine des neiges 2. J’ai un boulot plutôt sympa!

Et ton mari alors ?
Comment a t’il fait pour rebondir et se retrouver en tant qu’homme ?

Dan a quitté son travail (il bossait dans l’art à Bruxelles), son groupe de musique (il est chanteur et guitariste) pour « me » suivre. Je n’aime pas non plus dire ça, en fait. Parce que ce n’est pas moi qui ai amené le sujet de l’expatriation sur la table. Je savais que j’en avais éventuellement la possibilité mais c’est lui qui m’a poussée à aller négocier au boulot.

C’est vraiment une décision commune mais c’est lui qui a le plus bouleversé sa vie pour que ça se mette en place.

Je n’aime pas non plus utiliser le mot sacrifice, je trouve ça péjoratif. Mais on n’a rien sans rien : il faut se donner les moyens d’atteindre ses objectifs. Il a œuvré dans ce sens.

Il s’est occupé d’Ezra, qui avait 18 mois quand on est arrivé, à temps plein pendant un an. Il a fini par décrocher du travail dans la même entreprise que moi. Il travaille comme monteur vidéo.

Comment a-t-il fait pour se retrouver en tant qu’homme? Sa réponse: Je n’ai pas l’impression de m’être perdu. 🙂 C’était une aventure, sa virilité, me dit-il, ne dépend pas de sa profession. Il ne s’est pas trouvé « moins homme » en s’occupant de notre fiston. Il savait aussi que c’était temporaire.

Il admet cependant que chaque retour en Europe est un peu plus douloureux: le regard des autres et la société patriarcale font qu’il se sent peut-être plus obligé de « prouver » quelque chose.

Alors qu’ici, il vit très bien ses choix. J’ai un mec ultra moderne. J’ai de la chance. La charge mentale, je ne connais pas trop. C’est répartition des tâches à 50-50 et là encore pas forcément dans le sens attendu: c’est moi qui gère la paperasse et c’est lui qui cuisine, par exemple!

Quel conseil pour gérer sa vie pro et sa vie perso quand on a des enfants en bas âge ?

Faire ce qu’on peut et arrêter de culpabiliser.

J’accepte mes trips professionnels sans me demander sans cesse comment Ezra va le vivre. Je m’intéresse plutôt à l’agenda de mon mec. Est-ce qu’il est ok et dispo pour gérer le marmot pendant mon absence? Si c’est bon pour lui, je sais qu’Ezra est entre de bonnes mains, et je n’ai AUCUNE inquiétude. Confiance absolue. Même si je sais qu’ils vont se goinfrer de glace. 🙂

Quand je vais bosser, je vais bosser, je laisse ma famille là où elle est. Je travaille beaucoup à la maison aussi donc même si mes horaires sont à rallonge, j’ai le loisir de faire des pauses, d’aller chercher mon fils à l’école.

Mais sinon, oui, je dirais qu’il faut arrêter de s’excuser d’avoir envie de se réaliser professionnellement.

J’ai envie que mon fils soit fier de sa maman et il ne pourra l’être que s’il me voit être bien dans mes pompes. Et pour moi, ça passe aussi par mon boulot qui est une vraie passion. Donc on fait ce qu’on peut et quand on est là, on les bisoute tant qu’on peut, quitte à les ennuyer.

Et puis, je n’ai qu’un seul enfant. C’est toujours plus facile que plusieurs. 🙂

Et ton niveau d’english on en parle ? Est tu bilingue ?

On est arrivés en se débrouillant pas trop trop mal. Mais je flippais un peu au début…Idem pour mes interviews. Au début, j’arrivais avec ma liste de questions écrites avec le plus de précision possible et je gardais les yeux rivés dessus… Aujourd’hui, je n’en ai plus rien à faire.

Je suis fluent. C’est-à-dire que je comprends tout le monde et que tout le monde me comprend même si je fais encore parfois des fautes d’accord de temps grosses comme des maisons et que si je suis fatiguée, je rame grave.

Et bon, j’ai beau faire des efforts, mon « french accent » s’entend à 3 km à la ronde. Mais on me dit que c’est « cute », alors bon… 😉

Un conseil pour améliorer son anglais?

Il faut se lancer. Il faut oser.

Après, la Californie a le bon goût de ne pas être très regardant. Il y a beaucoup de Mexicains qui n’ont jamais appris l’anglais alors qu’ils vivent ici depuis des années. C’est un état très cosmopolite… Du coup on se débrouille tous avec notre accent et notre grammaire douteuse et ça passe la douane. J’ai vu ma belle-mère converser avec la mère d’un de nos amis américains à Thanksgiving. Ma belle-mère ne parle pas un mot d’anglais mais elles arrivaient à se comprendre…

Ton expression préférée?

Sorry, je suis un peu vulgaire : I don’t give a fuck 😉
(Ca me donne l’impression d’être dans un clip sur MTV.)

Sinon, je dis tout le temps : « Seriously », selon mon mec, et « My god » (mais ça je le disais déjà en Belgique) et parmi les mots que je déteste dire, il y a « an apointment », je trouve ça compliqué à dire. Et « Palm Springs » est un peu chiant à prononcer. Je fais toujours l’imbécile quand je dois dire le nom de la ville où on vit. Probablement pour qu’on ne se rende pas compte que je ne sais pas prononcer ça correctement. 🙂

La chose la plus difficile dans  l’expatriation en tant que femme expatriée?

En tant qu’expatrié tout court, pas forcément femme, c’est le manque de ceux qu’on aime. On se demande régulièrement pourquoi on fait tout ça, comment on va faire pour maintenir nos amitiés sur la longueur, comment faire pour être présent dans la vie des gens malgré la distance, pour qu’ils comprennent qu’on les aime et qu’on n’est pas partis à cause d’eux…

On rate des mariages, des naissances, des décès, des anniversaires, des déménagements…c’est parfois difficile mais on finit part s’y faire!

La plus positive ?

Je dirais le fait d’être un peu « seuls contre le reste du monde ». On est hyper soudés et proches, on se connait par cœur, notamment parce qu’on n’a pas le choix. On vit tout à trois. Et c’est vachement enrichissant.

Et puis, j’en avais fait un article sur mon blog Seayouson.com, ce que je préfère dans l’expatriation, c’est le fait que tu peux te réinventer.

Les gens ne te connaissent pas, tu repars à zéro. C’est assez rafraîchissant de ne pas avoir des étiquettes collées sur ton front.

Tu as le droit d’être qui tu veux, on ne te juge pas sur des choses que tu as faites il y a 10 ans.

Le regard des gens sur votre vie a t’elle changée depuis que vous êtes partis ? Et comment le gères-tu?

Le regard des gens a changé depuis le lancement de mon blog, qui finalement collé avec notre arrivée ici. Je dévoile peut-être une sensibilité qu’on ne voit pas au premier abord chez moi. Donc les personnes qui émettaient une certaine réserve à mon égard me trouvent finalement plus gentille que prévu, plus douce. Et ils sont très encourageants. C’est chouette!

Mais je sais que pour d’autres, vivre en Californie = je me la pète. Et vu que je rencontre de la star, ça double la mise.

On a fait des choix qui, je suppose, renvoient certaines personnes à leurs choix à eux.

On est à l’âge où on se remet pas mal en questions. On est souvent en couple, éventuellement mariés, avec une maison à payer et des mômes… Tu fais un peu le bilan en mode: et maintenant, quoi?

Du coup, je sais que je soule des gens grave. J’ai assez peu de nouvelles de gens que je croyais proches. Pas d’appel, de message ni même un pauvre like sur une photo Instagram où je partage ce qu’on fait ici. 🙂 Mais honnêtement, j’ai appris à m’en foutre. On perd trop de temps à faire nos choix en fonction de ce que les autres pensent.

Je ne suis pas partie en Californie pour fuir des gens, pour fuir ma vie en Belgique, parce que j’avais quelque chose à prouver.

Je m’en fous. J’avais envie de vivre au soleil. J’avais envie de changer de rythme et d’avoir du temps pour profiter de mon enfant. On en a eu l’occasion, on a foncé, il n’y a rien d’autre derrière. Je ne crois pas que ma vie est plus intéressante ou meilleure que celles des autres. Ça, c’est vachement important à dire.

Je suis super emballée pour les projets de mes copains en Belgique. Je suis hyper réjouie pour eux quand ils ont des bonnes nouvelles et hyper deg de pas être là physiquement pour les partager avec eux. Mais c’est clair que je suis déçue quand je vois que ceux pour qui je me réjouis ne le font pas pour moi.

Genre: t’es en Californie, c’est bon, on ne va pas en plus être contents pour toi et te le dire. Donc ceux qui pensent qu’on se la raconte, bah, écoute… Tant pis!

Qu’est ce qui a changé en toi depuis que tu es expatriée ? Es-tu selon toi , la même qu’en partant de Bruxelles ?

Clairement pas! Je suis beaucoup plus zen ici.

Le changement de rythme m’a fait un bien fou. J’en avais vraiment besoin.

A Bruxelles, je cours comme un oiseau sans tête, je jure au volant, je râle contre la pluie, le vent, le temps qui passe trop vite. J’ai changé dans le bon sens. Je me suis calmée, je suis moins stressée.

Le problème, pour l’instant, c’est que dès que je repasse la frontière, je repars en vrille direct. On reprend vite nos vieilles habitudes.

Mais c’est sûr que l’expatriation ça t’apprend beaucoup de choses sur toi, ça donne confiance en tes capacités, tu dois te recréer une vie et il n’y a personne pour t’aider et te rassurer.

Je pense que pratiquement parlant, plus rien ne me fait peur. Tu peux m’envoyer en Norvège ou en Thaïlande, je me dis qu’on se débrouillera.

Quel est le plus important pour toi pour qu’une expatriation soit réussie ?

Se faire confiance. S’organiser un minimum.

Genre en arrivant, on s’autorise le luxe d’un mois d’Airbnb, le temps de voir venir, de se reposer avant d’attaquer les choses sérieuses. S’organiser mais accepter l’imprévu. Se laisser porter par la vague, par l’ambiance, par les gens qu’on rencontre.

Se rappeler que si on s’expatrie, c’est pas pour vivre comme dans le pays d’où on vient. Si c’est pour refaire ma vie en Belgique en Californie, ben je reste en Belgique.

Donc il faut ouvrir ses bras à cette nouvelle culture, de ne pas arriver avec ses petites idées préconcues et les phrases qui commencent par: « Oui mais parce qu’en Belgique (ou en France), ce n’est pas comme ça qu’on fait. » 🙂 On sait, merci.

Si demain on te dit « on recommence », tu changerais quoi?

Rien. Chaque année, on a évolué…

La première année, on n’avait pas de voiture, seulement un vélo, Dan ne travaillait pas pour s’occuper d’Ezra qui n’allait ni à la crèche ni à l’école. La deuxième année, on a mis Ezra en preschool trois jours par semaine. Cette année, on a acheté une voiture, Dan bosse et Ezra va cinq jours/semaine à l’école. Ca nous libère du temps.

On upgrade notre vie chaque année un petit peu.

Donc c’est cool. Ca nous permet de profiter à chaque fois de certaines choses dont on a manqués au début.

Par contre, si on pouvait trouver du BON fromage, de la BONNE bière et de la viande sans hormones… Ca serait pas mal !

Qu’est ce que t’apporte cette experience au quotidien?

On a changé de rythme. Le fait de connaître moins de monde fait qu’on n’a pas trop d’obligations sociales. On n’a pas d’embouteillages à Palm Springs. On est beaucouuuup plus détendus qu’à Bruxelles.

On est rentrés un mois cet été : on a fait que s’engueuler et se prendre la tête, râler pour les travaux et les embouteillages qui en découlaient… !

On est beaucoup plus « tendus » dans notre « vraie vie ».

Et d’un point de vue professionnel, j’ai accès à des interviews que je n’aurais clairement pas en Belgique: les grosses stars s’en foutent un peu de notre tout petit pays. Ca m’a permis de comprendre un peu comment fonctionne Hollywood. C’est intéressant.

Pourquoi ne considères-tu pas ta vie d’expat’ comme la »vraie vie » ?

La vraie vie, c’est celle que tu n’as pas choisie, pour moi. Un peu comme ta famille. On ne la choisit pas. Tu nais là où tu nais, et tu fais avec les cartes qu’on te donne.

Et puis, après tu as tes amis qui deviennent ta famille d’adoption, ta famille élargie, pour ainsi dire. C’est pareil pour le pays: la Californie fait désormais partie de ma vie, de mon coeur, mais je ne suis pas d’ici et même si j’y vis encore 10 ans, je ne pense pas que je me considérerai comme une Californienne.

Ni que je serai considérée comme telle. On est toujours l’étranger, la pièce rapportée. On te le fait bien sentir dès que tu veux faire un truc administratif: c’est un enfer sans nom.

Je vois notre vie ici comme une sorte de parenthèse. Qui durera le temps qu’elle durera.

Je ne pense pas qu’on finira notre vie ici. On reste tant qu’on est bien mais on a des envies de voir le monde. Après l’hiver au soleil on aimerait bien tenter le grand froid. Pour voir ce que c’est, comment on vit. 😀 La Californie sera l’une des étapes dans ma vraie vie. 🙂

Si tu devais donner UN SEUL ET UNIQUE conseil pour ceux qui ont envie de tenter l’aventure?

Se rappeler que rien n’est grave et y aller par étape.

On est toujours propriétaire de notre appartement à Bruxelles, il est loué. Du coup, ça nous rappelle que si un jour, on se sent mal, que ça ne va pas, qu’il y a un tremblement de terre et que tout s’écroule, on a toujours la possibilité de rentrer « chez nous ». De là où on vient en tout cas.

Parce que je crois honnêtement qu’une fois qu’on s’est expatriés, on n’est plus jamais chez nous nulle part mais c’est un autre débat… 🙂

Il faut prendre la vie comme elle vient et voir ça comme une étape, un gros voyage… qui durera peut-être toute la vie, certes. Mais rien n’est immuable.

On peut partir et revenir. Savoir ça, ça fait déjà moins peur. La prise de risque, en tout cas, est nécessaire mais libératrice : on apprend plein de choses sur soi et sur la vie en s’expatriant.

Quelles sont les 3 choses essentielles a ne pas oublier dans sa valise pour vivre a Palm Springs?

Un maillot, de la crème solaire et des lunettes de soleil. Un peu cliché mais c’est le minimum de survie.

Ton leitmotiv de tous les jours?

Rien n’est grave tant qu’on est ensemble et en bonne santé..

Merci Deborah pour avoir jouer le jeu et de t’être livrée avec autant de sincerité. Un autre regard pour vous montrer encore une fois que tout possible et que chaque histoire est différente. Mais qui fera certainement écho aussi à d’autres expats 😉 en tout cas moi, je me retrouve beaucoup dans tes mots. Hésitez pas à la suivre sur les reseaux !

Ton blog: www.seayouson.com   

Instagram: www.instagram.com/seayouson

Publié par

Mummy Parisienne et fashion expatriée récemment à Miami. Gourmande, bonne vivante et spontannée, j’adore découvrir et partager des bons plans. Ma devise " Souris à la vie, elle te le rendra". La quête du bonheur ne vous tombe pas du ciel, elle se cultive !

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